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Dosiers en curso
2007 / 2008
Políticas del agua: la urgencia de cambiar conceptos y prácticas
Hacia unos eslabones sostenibles: de la producción al consumo
Et si l’on pouvait vivre seulement d’amitiés, de fruits et de légumes frais ! Et si l’on pouvait faire un Geyser sur simple autofinancement, ou sur fonds propres ! Dans les premières années, nous l’avons bien essayé, en ne se payant pas ou presque, ou en croyant par exemple que les abonnés d’une revue nous permettraientt de financer bien des travaux. Non définitivement, et puisqu’il ne s’agit que de services un peu particuliers que l’on propose à la "société", des financements sont nécessaires. Alors nous sommes devenus rédacteurs de projets, de dossiers en tous genre, de conventions multiformes. Bref, on a été sans cesse à la recherche de sous, le plus souvent aux côtés de partenaires techniques : de ministères bien sûr (agriculture, recherche, affaires étrangères, environnement, ...), de l’Union européenne un peu, de fondations diverses; beaucoup a été tenté. Et toujours de manière ponctuelle et transitoire car les gros dossiers ce sont de grosses peines, des grosses évaluations; et de grosses sommes qui ont le risque d’être souvent institutionnalisantes et parfois déstructurantes. Mais de ponctuel en transitoire, tout en restant frugal, on finit par cheminer à plusieurs pendant plus de dix ans sur un Geyser... intarissable ! Une exception cependant dans cette discontinuité et cette faible perennité des financements : la Fondation pour le Progrès de l’Homme, rencontrée dès la deuxième ou troisième année de parcours. Elle représente un quart environ du soutien global depuis lors, et un compagnonnage sur le plan de l’appui financier qui a compté.
FPH : LE COUP DE POUCE, HISTOIRE DE DEVENIR "AMI"
"Voilà on a monté une association appelée Geyser ; on est un groupe en quelque sorte avec des ramifications dans plusieurs régions, des associés au Mexique..."
Et dans quels domaines ? L’agriculture, le rural, l’écologie, etc... de la communication, des échanges, du développement local... Mais, vous êtes combien ? Ben 3, 5, 7 des fois. Bon essayons autre chose, de quoi avez vous besoin ? Voyons plus de ressources pour les collègues mexicains par exemple qui...". Fausse route ; dans un premier temps, trop long, trop complexe, non francophone. Quelle piste simple pour faire un petit galop d’essai ? En ce moment nous préparons un Numéro 0 d’Alter Agri ; il s’agit de diffuser les expériences et savoirs innovants pour l’agriculture et le rural. Presque prêt, mais déjà que nous ne nous rémunérons pas!"
Un mois plus tard nous recevions 17 000F. de la FPH un "coup de pouce" qui représentait pour nous une véritable rampe de lancement pour un projet qui se préparait sur le "coin de la table de cuisine". 10 ans après, Alter Agri est devenue la revue technique du réseau des Agricultures différentes en France, 2000 abonnés, un réseau documentaire en support. Cela valait le coup de pouce non !
L’EPISODE PASOS : LE DIALOGUE PRE-SABBATIQUE
Voilà en tout cas au départ de quoi compagnonner avec les "amis de la Fondation", de s’apprivoiser mutuellement, d’installer une confiance. Les réunions Agriculture Paysanne démarrent, le DPH décolle, le rôle de l’innovation se cherche,...
Nous sommes conviés à explorer ces océans d’intuitions. Tous ces réseaux de réflexion, d’échanges contribuent d’ailleurs à renforcer nos propres intuitions, nos 13 projets à la douzaine. Exemple : à force de débats motivés par la FPH, la dynamique PASOS prend enfin corps au sein de nombreuses ONG et organisations paysannes mexicaines que nous cotoyons. Les axes du PASOS prennent corps, rejoignent certains de la Fondation. Aujourd’hui PASOS a fait bien des petits et a trouvé son autonomie financière. Quoi que,... entre temps PASOS est devenu réseau DPH associé et l’un des partenaires APM en Amérique Latine !
Mais tout cela, c’était la période pré-sabbatique de 1989. Depuis que la Fondation nourrit avec ses "amis" ses 12 programmes mobilisateurs, que devient Geyser par rapport à la FPH ? 3 voies différentes ont été empruntées dans nos relations.
LES CONVENTIONS COUP DE POUCE A L’INTERIEUR DES PROGRAMMES FPH :
¨ Programme INO (innovations technologiques): suite à des parcours préalables en Amérique Latine et l’expérience AGRINNOV avec le GRET, Geyser coordonne une capitalisation des échanges et une journée St Sabin sur "quelles méthodes d’appui aux innovations rurales"... un ballon d’essai (voir D3).
¨ Programme APM (Agricultures paysannes et modernisation): Geyser a, depuis le document fondateur de B. Hervieu, eu bien de l’allant envers APM. Son travail de réseau agriculture durable en Méditerranée a pu momentanément se concrétiser (Agribio Méditerranéo). Ce n’est qu’un début car les initiatives communes se multiplient (rencontre Gréco-Turque Agrophoria, voir D4)
¨ Programme AVE (avenir de la planète): Comment nourrir le Monde ? Question abyssale de ce programme soumise à Geyser et qui a permis de rassembler, d’illustrer et d’ordonner plusieurs idées et propositions simples sur la question. A creuser sans cesse (voir E4).
¨ DPH : Nous avons suivi les balbutiements de DPH dès 1985 et appris sans limite ses intuitions fondamentales (et ambitieuses). Notre réseau documentaire sur les agricultures alternatives a sans doute évité l’enlisement jusque là et surtout a pu traverser ces 10 années sans perdre la boussole. A ne pas lâcher !
LES COUPS DE MAIN AUX CUISINES FPH
Un autre type de relation s’est effectivement engagé après 89. La FPH rassemble, produit, capitalise, et redistribue tant et tant dans ses programmes, que l’équipe ne semble y suffire. Bref les sous-traitances s’installent, alors pourquoi pas avec les "amis". Depuis 2 ou 3 ans, Geyser a assuré le secrétariat de séminaires périodiques du "Comment la Société change" (INO), mais déborde également de temps à autre sur les rencontres du programme LEX (Lutte contre l’exclusion). Pourquoi pas la réécriture de telle ou telle expérience qui mériterait diffusion plus large ou la mise à niveau des indexations FPH ? Dans tout cela il n’y a pas nécessairement souci pour nous d’abattre de la tâche pour de la tâche, mais bien d’assurer une présence utile bien sûr et active. Dans un champ particulier du traitement de l’information, si possible synergique avec ce que fait Geyser.
LES COUPS DE COEUR
Que pensez-vous d’une capitalisation de mon expérience en Equateur ? Que diriez-vous d’un bouquin vivant sur des expériences d’agriculteurs pour la gestion de l’environnement ? etc...
Notre camarade Pierre Yves a ainsi suscité 2 ou 3 coups de coeurs.
Alors coup de pouce à l’intérieur de programmes, coup de mains pour les séminaires FPH et coups de coeur successifs, voici actuellement l’évaluation de notre parcours commun avec la FPH. Des conventions ponctuelles pour plus d’un million de francs au total sur 10 ans. Entre 10 et 30% du budget annuel de Geyser, et sûrement une confiance et une fidélité croissante et sans doute réciproque. Exigeant, très exigeant même, faut-il aussi le rappeler, mais un partenariat sûrement plus constructif, moins "intéressé" de part et d’autre, moins institutionnalisant et surtout un peu plus dans le dialogue qu’ailleurs.
creación de fuentes de trabajo
GEYSER est un groupe de travail à l’interface des questions d’agriculture, d’environnement et de développement qui anime des réseaux, systématise et diffuse des informations utiles pour l’action, fournit des appuis techniques ou méthodologiques.
Relato de experiencia ; Texto original
GEYSER (Groupe d’Etudes et de Services pour l’Economie des Ressources) - Rue Grande, 04870 Saint Michel l’Observatoire, FRANCE - Francia - www.geyser.asso.fr - geyser (@) geyser.asso.fr
