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Le gouverneur du Massachusetts forge des liens avec la Silicon Valley de l’Inde

Mohamed Larbi BOUGUERRA

02 / 1995

Le gouverneur de l’Etat du Massachusetts, en visite en Inde, en Février 1995,s’est dit déterminé à établir des liens avec l’équivalent de la Silicon Valley de l’Inde. Celle-ci se trouve dans la région de Bangalore dans le Karnataka où l’on rencontre une importante concentration d’usines et d’instituts de recherche dans l’électronique, l’informatique, les télécommunications, les transistors... Les compagnies américaines de télécommunications, de technologie de l’environnement, de technologie biomédicale, d’informatique et de software sont désireuses d’établir des liens avec l’Inde étant donné l’ouverture économique de ce pays sur l’étranger. Mais surtout, la raison de cet intérêt est que la région de Banglore est riche en matière grise: il y a une importante population d’ingénieurs, d’informaticiens, de spécialistes de software indiens. A cette occasion, le gouverneur- qui était accompagné d’une délégation comprenant 22 businessmen- a rappelé que Boston, la capitale du Massachusetts, ne compte pas moins de 1800 compagnies de software.

Le nouveau premier ministre du Karnataka espère des investissements américains dans l’état. Du reste, un document a été signé entre les Américains et la Confédération des industries indiennes. A noter que l’Etat du Massachusetts a établi des liens similaires avec la province de Guangdong en Chine.

Mots-clés

recherche, technologie, transfert technologique


, Inde, Etats-Unis

Commentaire

L’intérêt de cette fiche est de mettre le doigt sur la qualité des ingénieurs et des informaticiens indiens. L’Inde a une très importante population de scientifiques de toutes disciplines. Ainsi, à Bangalore se trouve le fameux Institut Indien de la Recherche fondé par le Prix Nobel de Chimie Raman. Les Américains sont en fait désireux d’utiliser ces compétences pour non seulement produire mais aussi faire de la recherche de pointe. Un attrait capital supplémentaire est que les salaires indiens n’ont rien de comparable avec ceux payés outre Atlantique.

Source

Articles et dossiers

THE NEW YORK TIMES in. THE NEW YORK TIMES, 1995/02/19 (ETATS UNIS), 49977

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